D’origine égyptienne, la danse orientale se décline sous différents styles selon chaque pays Communément appelée la « danse du ventre », elle mobilise en réalité toutes les parties du corps au travers de mouvements impliquant le bassin, le ventre, la poitrine, les épaules, mais également les bras et les jambes. Romane, étudiante en psychomotricité au sein de la Villa de Garches depuis novembre 2020 a proposé aux résidents une initiation à cet art, qu’elle pratique depuis plusieurs années Ainsi, un atelier de danse orientale est mené chaque semaine avec un groupe de résidents. Après un échauffement permettant aux participants de se recentrer sur leur corps, un travail autour des mouvements de base est effectué Pour respecter la fatigabilité de chacun, nous alternons des mouvements impliquant le bas et le haut du corps avec des exercices pouvant s’effectuer en position assise En débutant par la dissociation de chaque mouvement, la maîtrise en est facilitée et permet ensuite d’effectuer une danse avec la globalité du corps. Les séances se terminent par une danse libre, durant laquelle les résidents ont la liberté d’exercer les mouvements qu’ils ont préférés Les participants ont des profils moteurs et cognitifs différents mais repartent tous avec l’envie de partager auprès des résidents de leur unité, ou des soignants qui les accompagnent, les découvertes du jour. En plus des objectifs psychomoteurs attendus (travail sur l’équilibre, les coordinations, le schéma corporel, régulation tonique, concentration et attention le plaisir et le lien social qui s’y tissent amènent chaque semaine de nouveaux résidents à exercer leur talent dans cet atelier atypique ou à être simplement spectateur. La journée orientale du mois de mai a permis à chacun des participants de montrer leurs acquis et ainsi se sentir valorisé dans le regard des autres.